Mika Hary

EP DIGITAL SORTIE LE 13 OCTOBRE  – PREMIER ALBUM SORTIE DEBUT 2018
BIO

Tout commence par un murmure. Des mots d’amour et de liberté. Mika Hary vous invite chez elle, dans un endroit plein de batailles et de renaissances. Sur son premier EP, elle nous emmène déjà en voyage avec six titres. Impossible de ne pas succomber à la puissance de sa voix. «J’ai toujours voulu chanter», raconte la jeune femme
âgée d’à peine 25 ans. «Pour mes six ans mes parents m’ont offert un piano. Ce jour-là, j’ai compris que le chant
permettait de véhiculer des émotions, que ce serait quelque chose de très important dans ma vie».

Mika est née en Israël dans un petit village loin du tumulte du monde. Ses parents l’encouragent à développer ses capacités. En Israël, les chansons font plus que jamais partie du patrimoine commun. « A 16 ans, j’ai découvert les songwriters, à commencer par Joni Mitchell. Et là, tout un champ des possibles s’est ouvert pour moi». Mika monte ses premiers groupes, et ne tarde pas à y inclure ses propres compositions. «J’avais un chemin tout tracé en tête. Je savais que je partirais à New York». Elle décide alors de s’envoler pour l’Amérique, plein de rêves. «Je connaissais New York car j’y avais passé quelques vacances. Et j’avais compris que ce serait l’endroit où je pourrais assouvir ma passion». Pendant cinq ans, entre études de philo et cours de jazz à la New School, elle parcourt les clubs, rencontre des musiciens, des auteurs… «La vraie formation se passait la nuit, j’allais voir plusieurs concerts dans la même soirée et j’ai commencé à me produire avec mon propre groupe».

Mika comprend vite qu’elle possède tous les atouts d’une vocaliste hors-pair. Mais plutôt que de s’enfermer dans le jazz à l’ancienne, elle écoute Björk, Paul Simon ou James Taylor, décrypte tous les crédits des disques qu’elle aime et commence à inventer sa petite musique. «Mes premières chansons parlaient évidemment des mes histoires d’amour. Mais j’ai très vite compris que je devais aller plus loin, pousser le questionnement». Un premier contrat lui permet d’espérer une carrière américaine. «C’est à ce moment là que j’ai rencontré mon manager, Asher Bitansky (qui a travaillé auparavant pour Noa et Yaël Naïm). Il m’a fait réaliser que je pouvais tenter autre chose, essayer d’autres pistes. Ce fut comme une claque. Tant d’efforts pour tout recommencer à zéro. Mais je l’ai écouté». Mika rentre dans son pays mais ne rompt pas le lien avec l’Amérique.

Elle retrouve Manhattan début 2016 pour s’atteler à son EP et son véritable premier album, produit par Matt Pierson (Joshua Redman, Brad Mehldau…). Le résultat est passionnant : une pop mâtinée de jazz, portée par une voix cristalline à la Feist, évoquant la délicatesse et l’élégance d’une Agnes Obel – entre intimité et mélancolie, profondeur et légèreté. On trouve notamment dans ce premier EP une reprise de
« La Dame Brune », une chanson de Georges Moustaki chantée en duo avec Barbara, interprétée ici en français et en hébreu. « Cette chanson est très importante pour moi. », raconte Mika.
« D’abord parce qu’elle symbolise le lien entre la France et l’Israël. Peu de français le savent, mais beaucoup de classiques de la chanson française ont été traduits en hébreu et sont devenus des tubes chez nous ! Par ailleurs, cette chanson m’a amenée à découvrir l’immense talent de Barbara – une chanteuse qui me fascine tellement. Elle avait une présence
incroyable à l’écran et sur scène. A chaque fois que je chante ce titre, je pense à ses performances exceptionnelles et je suis pleine de joie et d’admiration. »

Il faut entendre le chant limpide de Mika, jamais brisé mais toujours sur le fil, pour prendre en pleine figure des émotions brutes. Mika admet qu’elle ne sait pas encore où tout cela la mènera. «Je découvre chaque étape mais je n’ai pas encore le tableau complet sous les yeux. Je n’imaginais pas signer en France avec BMG il y a encore un an. Mais mon rêve est plus présent que jamais : chanter sur scène, écrire des chansons, les partager avec le monde».
Et dire que ce n’est qu’un début…

EN TOURNÉE

14/10/2017 – PARIS (75) – La Philharmonie de Paris
Hommage à Barbara par Alexandre Tharaud
« Le jour se lève encore », Concert hommage à Barbara par le célèbre pianiste entouré d’invités (Mika Hary, Albin de la Simone, Hindi Zahra, Bénabar, Camélia Jordana, Dominique A, Michel Portal…).
16/10/2017 – PARIS (75) – L’Alcazar – showcase
12/02/2018 – PARIS (75) – Café de la Danse

BOOKING

Béné Boussac
bene@visiteursdusoir.com

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