Lura

Nouvel album « HERANÇA » DISPONIBLE (LUSAFRICA/SONY MUSIC)
BIO

Une musique Allègre, au cœur des traditions cap-verdiennes, mais aussi africaines.

La démarche décontractée, le cheveu afro, Lura est l’une des voix emblématiques du monde afro-lusophone. Depuis ses débuts en 1996, elle a publié six albums, dont le dernier en date s’intitule Herança, l’héritage. L’élégante jeune femme y revient avec une tendresse lucide et décontractée sur son histoire et celle de la disapora du Cap-Vert, un pays qui compte environ 500 000 habitants et 800 000 émigrés, et en ce sens, hors normes.
Désireuse de voir de près ce « dilemme cap-verdien » qui consiste à « vouloir partir quand on reste, et vouloir rester quand on part », l’Afro-Européenne qui a grandi à Lisbonne sans poser un pied au Cap-Vert jusqu’à l’âge de 20 ans, a décidé de vivre désormais à Praia, la capitale de l’archipel. Elle cherchait, dit elle, à se « débarrasser d’une vision romantique extérieure, rêvée, avec le parfum des fleurs, le goût des plats ». Elle y découvre le courage des femmes qui organisent la survie quotidienne. Elle y revient sur la traite négrière qui fit du Cap-Vert « le nombril du métissage mondial », avec son complice en musique, l’auteur-compositeur et ministre de la culture, Mario Lucio.
Lura (Maria de Lurdes Pina Assunçâo) est née le 31 juillet 1975 dans le quartier lisboète de Saldanha. «Je suis sortie du ventre maternel quinze jours après terme. Et comme l’indépendance du Cap-Vert a été programmée le 5 juillet 1975, ma mère m’a toujours dis : « Tu as attendu la liberté pour naître ! ». Pour un Cap-Verdien, toute référence à ses racines passe par un marquage géographique sur la carte des dix îles de l’archipel. Lura a une mère, originaire de l’île de Sao Antao et un père de Santiago. Musicalement, cela a son importance. Sao Antao est à une encablure de Sao Vicente, lieu de prédilection de la romantique morna et de la danseuse coladera, deux genres que défendit Cesaria Evora. Mais Santiago a développé le funana et le batuque polyrythmique, deux styles très africains que le gouvernement portugais avait interdit au temps des colonies. Lura les mélange. De passage à Mindelo en 1996, elle avait rencontré une première fois la grande Cesaria Evora, qui devient sa « marraine » de scène et son mentor, sans influer sur son style. Puis, sillonnant le monde, elle emporte au passage l’adhésion de l’Angolais Bonga, du bassiste Camerounais Richard Bona ou du percussionniste brésilien Nana Vasconcelos. Tout un circuit transocéanien, qu’elle interprète avec un quartet d’exception, mené par le pianiste Antonio Vieira et soutenu par le contrebassiste guadeloupéen Thierry Fanfant.

Véronique Mortaigne

EN TOURNÉE

16/09/2017 – SAN GIORGIO A CREMANO (IT) – Festival Ethnos
22/09/2017 – LUSTENAU (AT) – Freudenhaus
23/09/2017 – BIENNE (CH) – Le singe
24/09/2017 – SZCZECIN (PL) – Filharmonia Im. Mieczyslawa
25/09/2017 – WROCLAW (PL) – Sala Gotycka
27/09/2017 – LUBLIN (PL) – Teatr Stary
28/09/2017 – BIELSKO-BIAFA (PL) – BCK Bielskie Centrum Kultury Dom Muzyki
30/09/2017 – VARSOVIE (PL) – Klub Wytwornia
01/10/2017 – LODZ (PL) – Klub Progresja
02/10/2017 – TORUN (PL) – CKK Jordanki
06/10/2017 – NIMES (30) – Nîmes Métropole Jazz Festival
07/10/2017 – BUDAPEST (HU) – Ritmo Festival
12/10/2017 – ANVERS (BE) – De Roma
13/10/2017 – SAINT-MICHEL-SUR-ORGE (91) – Espace Marcel Carné
18/10/2017 – WIEN (AT) – Wiener Konzerthaus
21/11/2017 – VELIZY-VILLACOUBLAY (78) – L’ONDE Théâtre Centre d’art
23/11/2017 – GLIWICE (PL) – Centrum Kultury Jazovia
24/11/2017 – ONEX (CH) – Festival Les Créatives

BOOKING

Alice Pourcher
info@visiteursdusoir.com

LURA
GALERIE PHOTOS
VIDÉO CLIP



Besoin d'un renseignement sur nos spectacles et/ou nos artistes ? Contactez-nous